Stratégie et Plan d'action


The Pan-Canadian Geomatics Strategy and associated Action and Implementation Plan were developed by the CGCRT. They are based on seven distinct yet related strategic dimensions. The action ideas outlined below were identified as the national priorities for each dimension at the 'Team Canada' workshop held in Ottawa, ON in June 2014. This page is an illustration of the decisions made at that meeting. For more information, including a full list of all the strategic objectives identified during the consultation process, please download the documents using the links above. 

 

Identité


Il est nécessaire de brosser un tableau de la géomatique au Canada davantage cohérent et convaincant. Le public, les chefs d’entreprise et la classe politique doivent comprendre la pertinence et l’importance de l’information géospatiale dans notre vie de tous les jours : des systèmes GPS dans les voitures au cadre géodésique qui soutient l’information géospatiale chaque fois qu’une carte est créée ou utilisée au Canada et les satellites qui saisissent des données sur notre environnement en évolution.

La présente dimension vise surtout à définir la portée du secteur de la géomatique et à décrire le caractère unique et exceptionnel, et l’importance de celui‑ci en ce qui a trait à l’habilitation d’un membre de la grande communauté de géomatique, qu’il s’agisse d’un forestier, d’un géologue ou d’un analyste de marchés, c’est‑à‑dire quiconque doit utiliser de l’information géospatiale dans la vie ou le travail de tous les jours. Le secteur doit formuler une identité de lui-même facile à comprendre et convaincante qui crée une image positive auprès des décideurs des gouvernements et du secteur privé, ainsi que du grand public, à la fois au pays et à l’étranger.

 

Objectifs stratégiques
  • Une identité pour le secteur canadien de la géomatique qui est claire et bien comprise par les hauts dirigeants et les décideurs et vue de façon positive par le public.
  • Un consensus du secteur canadien de géomatique sur une stratégie pancanadienne avec le soutien des cadres supérieurs à tous les niveaux du gouvernement, ainsi qu’au sein de l’industrie, des associations et du milieu universitaire.
  • La mise en œuvre par le secteur canadien de géomatique d’une stratégie pancanadienne qui positionnera le Canada comme chef de file mondial dans le secteur de la géomatique et qui pourra servir de référence dans le monde pour accroître la sensibilisation à la nouvelle identité du Canada sur ce marché.
  • Des aspects communs reconnus et formulés pour unifier le secteur de la géomatique, pour contrer la tendance actuelle vers les factions diffuses, ajoutant un poids aux messages du secteur et au sujet de celui‑ci.

 

Mesures

2015:

  • Trancher le débat sur le secteur géospatial/géomatique.
  • Embaucher un conseiller en marketing pour la stratégie de marque, le marketing et les communications.
  • Utiliser les résultats de l’Analyse de la conjoncture du secteur canadien de la géomatique et étude sur la valeur économique pour aider à définir/valider/renforcer notre identité et la mettre en valeur auprès des principaux dirigeants par l’entremise des chefs de file de notre secteur.
  • Désigner et former des chefs de file du secteur qui feront valoir l’importance et la valeur de ce que nous faisons en utilisant un langage que tous peuvent comprendre.
  • Exprimer clairement qui sont les principaux intervenants du secteur de la géomatique canadien par communauté (géographes, bibliothécaires, cartographes, science des données, gouvernement, secteur privé et analyse).

2016+:

  • Élaborer un plan pour que le terme « géomatique » soit défini dans les dictionnaires courants.
  • Utiliser les suggestions formulées comme idées de base pour exprimer qui nous sommes au grand public.
  • Dans le cadre des travaux de la campagne de marketing et d’image de marque, prendre en considération les campagnes fructueuses utilisées par d’autres secteurs.
  • Élaborer une proposition de valeur pour le secteur de la géomatique.
  • Déterminer des exemples significatifs qui démontrent pourquoi l’« EMPLACEMENT » est important.
  • Élaborer l’analyse de rentabilisation pour démontrer pourquoi le secteur de la géomatique est d’une grande valeur.
  • Mettre sur pied un organisme national d’accréditation en géomatique (qui rassemble les membres du réseau actuel fragmenté) pour créer une identité pour les travailleurs des divers paliers/niveaux du secteur.

 

Marché


Il est essentiel pour le secteur canadien de la géomatique de répondre aux tendances et aux changements actuels ou futurs sur le marché de la géomatique et d’examiner de nouvelles possibilités de positionner le Canada comme chef de file dans un marché géospatial en expansion. Concentrés depuis toujours surtout sur le respect des exigences d’un marché de la géomatique à vision étroite, les fournisseurs de solutions du secteur canadien de la géomatique font maintenant face à des occasions de répondre aux exigences d’une communauté de la géomatique beaucoup plus vaste dont les activités vont bien au-delà de la sphère traditionnelle desservie par le secteur. Les entreprises de géomatique établies au Canada doivent répondre aux besoins d’un marché géospatial national et international en croissance, de façon plus innovatrice et plus compétitive. Le secteur de la géomatique est constitué de fournisseurs de données géospatiales, de fabricants de dispositifs de localisation, de concepteurs d’applications géospatiales et d’un réseau croissant d’experts et d’éducateurs dans le domaine géospatial. Il génère des revenus directs pour l’économie canadienne, et, ce qui est plus important, les services géospatiaux créés par l’industrie permettent des gains d’efficacité dans le reste de l’économie canadienne d’une valeur plusieurs fois supérieure à la taille du secteur.

 

Objectifs stratégiques
  • Compréhension des caractéristiques actuelles et à venir du marché géospatial et préparation aux effets des technologies de rupture en examinant les résultats de l’Analyse de la conjoncture du secteur canadien de la géomatique et étude sur la valeur économique et en relevant les tendances commerciales d’une façon suivie.
  • Amélioration de la cohésion dans le secteur de la géomatique par une plus grande collaboration entre tous les ordres de gouvernement, les entreprises du secteur privé, et les institutions universitaires, pour augmenter la capacité à concevoir des applications, des produits et des services à valeur ajoutée dans le domaine géospatial, ce qui établirait les bases d’un cercle vertueux d’investissements, d’innovation, et de capacité de répondre aux nouveaux besoins des entreprises à l’échelle nationale et mondiale.
  • Investissements stratégiques dans des projets qui agiront comme catalyseurs à l’innovation et au développement, ce qui permettra aux fournisseurs de solutions canadiens d’améliorer leurs services de données, leurs applications, leurs produits et leurs services de consultation dans les environnements grandissants d’IDS et de services fondés sur la localisation (SFL).
  • Solutions géospatiales multisectorielles à grande échelle qui contribuent de manière considérable à l’économie canadienne et qui sont accessibles sur le Web et peuvent être utilisées comme instruments de marketing pour tous les participants, favorisant ainsi le renouvellement de la présence et de la reconnaissance à titre de chef de file sur le marché géospatial mondial

 

Mesures

2015:

  • Déterminer les idées de grands projets qui démontrent l’utilité de l’intégration à une gamme de sources de données et assurent l’utilisation à des techniques de visualisation avancées et d’autres capacités.
  • Mobiliser les participants du secteur qui sont bien renseignés et qui comprennent les divers marchés fondés sur le lieu et ceux pour lesquels le lieu est d’une importance secondaire.
  • Éplucher le rapport intitulé Analyse de la conjoncture du secteur canadien de la géomatique et étude sur la valeur économique pour relever les utilisateurs non conventionnels de données géospatiales et déterminer les besoins et les possibilités pour les diverses parties du secteur de la géomatique auxquels il est possible de donner suite.

2016+:

  • Organiser une conférence nationale conjointe du domaine géospatial et de la géomatique..
  • Créer une présentation promotionnelle nationale de l’expertise et des applications en géomatique, c.-à-d. l’infrastructure souterraine – Calgary et Edmonton.
  • Utiliser l’analyse de la conjoncture pour établir le profil du marché à l’heure actuelle et pour l’avenir.
  • Utiliser le profil du marché à l’appui du plan de communication pour l’ensemble des dimensions
  • Créer des modèles de propositions d’affaires ou de valeur par secteur (c.-à-d. la santé, l’immobilier, etc.). Utiliser des exemples d’autres endroits qui ont réussi à accéder aux marchés.
  • Faciliter les communications et l’accès aux outils de données et aux outils analytiques importants pour permettre à chaque organisme d’étudier les tendances actuelles sur le marché dans le but de cerner les nouveaux marchés.
  • Créer une stratégie de développement des marchés internationaux pour exporter les services et les technologies du Canada en géomatique

 

Modèle d’affaires


Même si la façon de définir le modèle d’affaires évolue sans arrêt, la question fondamentale que doit se poser toute organisation demeure au cœur de la réflexion : comment l’organisation pourra-t-elle être prospère? Dans la présente analyse, cette organisation est le secteur canadien de la géomatique – dans toute sa diversité. Il faut un modèle d’affaires approprié habilitant un secteur de la géomatique sain et viable pour soutenir la communauté de géomatique diverse et en expansion du Canada. L’intention consiste à créer un environnement d’affaires qui permet la productivité et l’innovation, promeut l’excellence et récompense l’investissement dans le secteur de la géomatique. Idéalement, un modèle de ce genre favoriserait la collaboration entre les principaux intervenants du monde des affaires et du milieu universitaire, et de tous les paliers de gouvernement dans le but de répondre de la meilleure façon possible aux besoins de l'ensemble de la communauté de géomatique.

 

Objectifs stratégiques
  • Reconnaissance du statut de « bien public » pour la prestation d’information géospatiale faisant autorité par le gouvernement. On reconnaît que cette activité exige un investissement permanent et fait partie intégrante des initiatives sur les données ouvertes, et qu’elle permet au secteur privé de créer des produits et services innovateurs à valeur ajoutée.
  • Définir et optimaliser un nouveau modèle d’affaires du secteur de la géomatique en collaboration avec les secteurs public et privé, qui repose sur des définitions clairement définies des rôles et des responsabilités de chacun (c.-à-d., le rôle du secteur public est de permettre la fourniture d’information géospatiale publique faisant autorité, tandis que le rôle du secteur privé est de mettre au point et de fournir des produits et des services géospatiaux à valeur ajoutée qui répondent aux besoins prioritaires en matière d’économie, d’environnement et de société).

 

Mesures

2015:

  • Élargir la conversation sur les données ouvertes.
  • Examiner les recommandations découlant de la deuxième version de la Stratégie.
  • Passer à des contrats de plus grande envergure et à plus long terme.
  • Nécessité de choisir un modèle d’affaires préférentiel pour les projets visant à renforcer la nation.

2016+:

  • Exporter la technologie géospatiale (au Canada et à l’étranger).
  • Créer une charte gouvernementale aux fins des modifications des modèles d’affaires.
  • Définir la chaîne de valeurs du secteur. Évaluer les capacités et le mandat des participants du secteur en fonction des besoins sectoriels (c.-à-d. collecte et gérance des données, recherche, éducation et commercialisation des technologies). Structurer nos activités pour aborder les écarts relevés.
  • Évaluer les facteurs de réussite des entreprises de géomatique canadiennes.
  • Créer des occasions pour que les PME puissent fournir une orientation en matière d’entrepreneuriat dans le cadre du processus d’élaboration des politiques.

 

Leadership et gouvernance


La gouvernance fournit la structure au leadership, qui est responsable des conseils et de l’orientation ainsi que de trouver les ressources et de faire avancer le processus stratégique au moyen de la consultation. Il s’agit d’un moyen de s’assurer d’être conséquent dans ses efforts et que le secteur est en harmonie avec les objectifs stratégiques généraux exprimés par la vision. Le but de cette dimension est de proposer des mesures de leadership accompagnées de la structure de gouvernance nécessaire pour permettre au milieu de se rassembler autour d’une vision et de buts communs.

 

Objectifs stratégiques
  • Mise sur pied d’une structure de gouvernance qui améliore les communications entre tous les paliers et les dimensions du secteur et fournit des moyens d’interaction plus régulière.
  • Élaboration d’une stratégie et d’un processus destinés à faire participer et à conseiller les dirigeants de la prochaine génération du secteur afin que la structure de gouvernance soit durable et solide à long terme.
  • Création d’une nouvelle structure de gouvernance harmonisée avec une vision commune et une identité qui est représentative des contributions réelles du secteur au Canada et bénéficie d’une contribution de l’ensemble des grands groupes de la communauté géospatiale.

 

Mesures

2015:

  • Déterminer les divers groupes et organismes qui existent au sein du secteur.
  • Continuer de communiquer avec les groupes désignés par l’entremise du Comité directeur dans le but de créer un organisme-cadre qui agira comme porte-parole de la communauté.
  • Élaborer une matrice comparative qui illustre les activités de chaque organisme et les chevauchements existants.
  • Créer une « alliance des associations canadiennes » qui serait chargée :
  1. d’élaborer une proposition de valeur pour les participants du gouvernement et du secteur qui permettra de gagner en crédibilité;
  2. de déterminer d’autres gains de crédibilité précoces dans le cas de la gouvernance et des organismes;
  3. de créer certains critères pour nos méthodes de travail;
  4. de créer un programme de mentorat pour les jeunes dirigeants.
  • Trouver un défi social que l’information géomatique permettrait de mieux comprendre pour contribuer à l’élaboration de politiques stratégiques..
  • Établir une stratégie et une méthodologie de communication

2016+:

  • Approcher l’ACSG pour assumer le rôle d’organisme-cadre.
  • Mettre au point un processus pour la mobilisation et le mentorat des dirigeants de la prochaine génération.
  • Organiser une réunion avec les associations pour déterminer les 50 % à consolider ou à éliminer.
  • Voir la recommandation no 2 de la deuxième version de la Stratégie – Utiliser les résultats de l’Analyse de la conjoncture du secteur canadien de la géomatique et étude sur la valeur économique pour établir les orientations en matière de leadership.

 

Éducation et renforcement des capacités


Comment s’assurer d’avoir au Canada la main‑d’œuvre en géomatique et la société propice à la localisation de demain? Cette dimension met l’accent sur l’examen de l’éducation et du renforcement des capacités au niveau professionnel et technique du secteur de la géomatique, et la possibilité d’agrément. L’accent est aussi sur le fait de s’assurer que les membres de la grande communauté de géomatique possèdent la formation axée sur les compétences dont ils ont besoin pour faire une utilisation efficace de l’information géospatiale dans leur travail de tous les jours et assurer une « société propice à la localisation ».

 

Objectifs stratégiques
  • Un système d’éducation cohérent en matière de géomatique, de la maternelle aux études supérieures, comprenant un programme d’études proactif et possible à adapter qui : répond à la demande de professionnels et de spécialistes de la géomatique pour appuyer le réseau canadien des infrastructures de données géospatiales; crée des spécialistes de données géospatiales qui possèdent les compétences nécessaires à la réalisation de recherches liées aux données géospatiales; et fournit à l’éventail d’apprentis praticiens de la communauté géospatiale les compétences dont ils ont besoin pour utiliser l’information géospatiale dans leur travail quotidien.
  • Un secteur universitaire canadien robuste dont le programme de recherche et de formation s’harmonise aux besoins de la communauté géospatiale, appuie l’ensemble du secteur de la géomatique et contribue de manière significative aux principaux dossiers.
  • Un secteur de la géomatique qui est soutenu par des ressources fiables et durables en matière de recherche (subventions, bourses d’études et participation du gouvernement) à l’appui du développement d’un personnel hautement qualifié et de la viabilité du secteur.
  • Accroître la connaissance et l’utilisation des données spatiales et de l’information de localisation chez les cadres supérieurs afin d’améliorer l’élaboration de politiques et la prise de décisions au sein de l’industrie et des gouvernements.

 

Mesures

2015:

  • Accroître les partenariats entre les employés, les associations et les étudiants du secteur de la géomatique pour élargir les programmes de bourses d’études, les programmes de subventions de recherche, les programmes coopératifs, les internats d’enseignement et les stages de travail aux niveaux universitaire et collégial.
  • Créer un solide réseau d’organismes locaux pour promouvoir la « géo-alphabétisation » et les carrières dans le domaine de la géographie partout au Canada.
  • Établir un lien et créer une synergie avec les initiatives nationales et provinciales existantes qui se penchent sur l’éducation en géographie.
  • Examiner la faisabilité de créer un modèle national de gouvernance et des processus d’établissement des priorités nationales en recherche géospatiale et de coordination des programmes et des initiatives de recherche.
  • Créer une association nationale d’étudiants en géomatique.
  • Créer un NOUVEAU réseau technique en géomatique pour rassembler les experts confirmés afin d’en faire des mentors et développer les capacités.
  • Créer une « Journée de la géomatique » dans le cadre de la Semaine nationale du génie.
  • Créer une fondation à l’appui de la déclaration sur l’éducation de St. John's..

2016+:

  • Élaborer un programme d’études de base qui détermine les compétences géographiques fondamentales qui devraient être enseignées de la maternelle à la 12e année et jusqu’à l’université, ainsi que les résultats en matière d’éducation (compétences normalisées et transférables) liés directement au programme d’études à chacun des niveaux, soit pendant les études primaires, secondaires et universitaires.
  • Encourager les conseils scolaires et les organismes de perfectionnement professionnel et d’accréditation à récompenser les enseignants de la maternelle à la 12année qui suivent des cours avancés portant sur l’information et les compétences géospatiales ou à leur offrir des incitatifs.
  • Simplifier les diverses accréditations aux niveaux collégial et universitaire (p. ex., programmes de deux ans vs trois ans vs quatre ans) pour clarifier la façon dont les structures de programme sont liées au type de professionnel en formation.
  • La géomatique en boîte.
  • Élaborer des événements communautaires sur le domaine géospatial qui permettent de joindre un large éventail de participants (p. ex., un jour de la famille portant sur le domaine géospatial).
  • Établir une « source » de perfectionnement professionnel qui fournit des renseignements sur le PP offert en géomatique (p. ex., le site Web GeoEd).
  • Établir un organisme de délivrance de licences pour normaliser certaines des exigences (vers une orientation juridique et stratégique?)
  • Examiner le cas du Project Management Institute pour déterminer la façon dont il a acquis sa crédibilité.
  • Améliorer les initiatives permanentes en matière d’éducation pour mieux soutenir les professionnels de la géomatique.

 

Sources de données


Les Canadiens utilisent plus que jamais des données géospatiales pour soutenir le processus décisionnel et leur utilisation augmente sans cesse. Grâce au réseau d’IDS du Canada, la communauté de géomatique est en mesure de réaliser pleinement la vraie valeur et le vrai potentiel des ressources de données spatiales. Cette réalisation prendra de l’ampleur au fur et à mesure de l’amélioration des fonds de données de base inclus dans le réseau des IDS canadiennes, ce qui permet l’utilisation efficace de toutes les sources de données géospatiales. L’attribution des responsabilités relatives à la tenue à jour et à la diffusion de ces données de base aide à rendre confiant que les données fournies sont exactes, font autorité et sont accessibles. Bien qu’il soit souvent considéré qu’il est du rôle du gouvernement de fournir de telles données de base, il est important que la communauté de géomatique exprime ses besoins de telles données. De plus, la définition de données de base doit refléter les nouveaux types de données résultat de la recherche et de l’innovation et les besoins changeants de la communauté géospatiale..

 

Objectifs stratégiques
  • Offre d’un accès constant et transparent par les IDS canadiennes aux ensembles de données géospatiales de base (terrestres, marines, aériennes, statistiques, environnementales, socioéconomiques, etc.) ouverts, faisant autorité et facilement accessibles partout au Canada qui répondent aux besoins d’aide à la décision des gouvernements et des entreprises, des politiques sociales et environnementales, de la planification et de la gestion et qui permettent la prestation des services géospatiaux.
  • Un large éventail de sources de données innovatrices et documentées, y compris des données de détecteurs aériens et spatiaux en temps réels établis au sol, des appareils portatifs et la cartographie participative, et la conception du cadre canadien des IDS, qui permettra d’intégrer facilement les nouveaux types de données et services en matière de données à l’avenir.
  • Mise en œuvre de normes pour l’acquisition, la conservation et l’interopérabilité futures des données.

 

Mesures

2015:

  • Créer des communautés de praticiens pour élaborer une stratégie en matière de données.
  • Établir le profil de toutes les IDS au pays (c.-à-d. GeoNova, DataBC, secteur de l’éducation, 45 portails municipaux sur les données ouvertes...).
  • Initiative nationale pour évaluer (sondage) les besoins des utilisateurs de l’ensemble de la communauté géospatiale.
  • Créer un bureau central canadien qui indique tous les portails d’information qui comprennent des outils pour aider les utilisateurs à trouver les meilleures données disponibles.
  • Créer une base de données des enquêtes actuelles qui permettent l’acquisition de données.
  • Définir et mettre en œuvre des normes nationales en matière de conservation qui permettront d’accéder aux données à long terme.
  • Examiner les projets pilotes possibles.

2016+:

  • Définir un cadre juridique et stratégique pour l’accès aux données, leur gestion, leur conservation et leur réutilisation.
  • Rendre les métadonnées ouvertes partout au pays : les organismes rendent les métadonnées standard ouvertes en ligne, notamment la façon d’y accéder. Reconnaître que nous pourrions avoir accompli davantage de progrès – établir les priorités pour combler cette lacune.
  • Demander aux organismes qui fournissent des données de rendre leurs données accessibles en ligne dans l’ensemble du Canada – en les rendant ouvertes ou privées. Il faut satisfaire aux deux options.
  • Faciliter les conversations sur l’accès et la traçabilité, la conservation et la qualité des données.
  • Tirer parti des initiatives actuelles en matière de données et les harmoniser aux niveaux FPT, privé et universitaire.
  • Rassembler les éléments pour établir un service d’imagerie national.

  

Interopérabilité du cadre juridique et stratégique


Il y a lieu d’élaborer un cadre juridique et stratégique interopérable et harmonisé qui permettra la création de données géospatiales au Canada ainsi que l’accès à ces données et leur utilisation. Ce cadre influera positivement sur la façon dont les données sont utilisées et partagées, et il aura une incidence importante sur la capacité du secteur de la géomatique au Canada en rendant celui‑ci compétitif dans les marchés locaux et internationaux, et en soutenant la communauté de géomatique, y compris une société propice à la localisation. La législation et la politique enrichissent et protègent l’investissement financier du Canada dans l’information géospatiale.

 

Objectifs stratégiques
  • Création d’un cadre juridique uniformisé, cohérent et transparent évoluant au rythme des changements technologiques, qui favorise l’habilitation de la société à l’égard du domaine géospatial grâce à une gouvernance efficace et inclusive fondée sur la collaboration, où les rôles et les responsabilités bien définis des gouvernements, de l’industrie, du milieu universitaire et des autres intervenants canadiens sont harmonisés en vue d’une action qui s’articule autour de buts et d’objectifs communs.
  • Mise à profit par tous les ordres de gouvernement d’un cadre national de classification des politiques et d’un centre d’archivage national des politiques communs concernant les domaines suivants : confidentialité, sécurité nationale, responsabilité, attributions et obligations, protection du public, acquisition, gestion, diffusion et conservation des données et accès à celles-ci et interopérabilité des données, et propriété intellectuelle
  • Interopérabilité de la législation et des politiques applicables à la gérance et à la conservation, ainsi qu’à la gestion du cycle de vie des données géospatiales et des services connexes.
  • Favoriser au sein du secteur de la géomatique la mise en œuvre des principes d’un gouvernement transparent à tous les niveaux – des communautés autochtones, aux municipalités, jusqu’aux gouvernements fédéral, provinciaux et territoriaux, et aux régions – en appliquant des mesures appropriées visant à intégrer des données géospatiales hétérogènes

 

Mesures

2015:

  • Établir un engagement dans l’accord de géomatique renouvelé à l’égard d’un cadre juridique et stratégique national.
  • En consultation avec les autres ordres de gouvernement, s’appuyer sur le cadre de classification et le centre d’archivage des politiques géospatiales établis par GéoConnexions pour créer un cadre et un centre d’archivage nationaux.
  • Harmonisation des licences d’utilisation des données ouvertes et gouvernance pour veiller à l’encourager/l’appliquer.
  • Examiner le cadre juridique et stratégique de rétention et d’archivage des données et son efficacité.
  • Créer un nouvel accord amélioré pour le secteur de la géomatique comme instrument de collaboration entre les administrations.

2016+:

  • Mobiliser la communauté géomatique pour définir les rôles et les responsabilités du gouvernement canadien, de l’industrie, du milieu universitaire et d’autres intervenants.
  • Clarifier les questions relatives à la confidentialité entourant les données.
  • Évaluer de nouveau les contraintes juridiques associées aux cartes. Pouvons-nous passer de cartes hydrographiques dans l’Arctique à des cartes/données topographiques sur les ressources sous-marines?